La consommation responsable

janvier 20, 2009

L’objet de notre association, la consommation responsable, est désormais au coeur de l’actualité, mais avec des approches parfois très libérales, légitimant les fonctionnements que nous remettons en cause.

La crise systémique que nous vivons actuellement témoigne de l’échec des théories conventionnelles et des modes d’organisation actuels, collectifs et individuels, à assurer la qualité de l’environnement et le bien-être de tous, pour le présent et pour l’avenir. Mais elle peut être aussi pour chacun-e l’occasion de changer son regard sur le monde et ses propres comportements.

Action Consommation s’est donné pour objectif de faire progresser le concept de consommation responsable comme façon d’agir par la consommation et agir pour consommer autrement.

« Au moment où de plus en plus de gens s’interrogent sur nombre d’absurdités du consommationnisme et s’engagent dans tous les coins de l’hexagone sur des démarches de satisfaction de leurs besoins, tout à la fois alternatives et collectives, Action Consommation doit constituer un précieux outil pour fédérer et décupler toutes ces énergies et volontés de changement », affirme Yann Fiévet. Il ajoute pour réaffirmer sa conviction et son propre engagement : « Notre pouvoir d’acheter est potentiellement un formidable pouvoir d’action. »

action consommation


Le Bonheur paradoxal

janvier 20, 2009

Compte-rendu sur « esprit riche »

Interview de G Lipovetsky


Concilier les contraires

janvier 20, 2009

Hostilité jalousie: face aux autres, la tentation de sombrer dans la haine-jalousie est souvent trop grande. Difficulté de concilier, d’arranger, d’argumenter, de trouver un accord. Préférer le conflit, ou mieux, la fuite. Refus de reconnaître à l’autre le droit de s’exprimer, de faire valoir son point de vue. Au fond, cela m’est égal, quoi uq’il pense, je l’aurai renvoyé à son altérité, sa différence, son étrangeté.
Devenir plus calme, plus attentif à l’autre, moins craintif aussi; accepter le partage, l’échange, que l’autre entre en moi sans me souiller.

Contraste entre le concrèt et l’idéal: les objectifs et les idées sont attirants, confortabes, nébuleux. Les tâches matérielles sont déplaisantes arides, antipathiques voire effrayantes (quand il s’agit de rencontrer l’autre). Comment conclier les deux.


janvier 20, 2009

202.35


How to spend less

janvier 19, 2009

Get Rich Slowly, about Why We Buy:

(antoher intersting post )

(another)

How to spend less
By taking Underhill’s lessons for marketers and flipping them around, we can gain some insights into how consumers can win the retail battle. Here are some easy changes you can make to spend less at the store:

* Spend less time in stores. Underhill writes, “The amount of time a shopper spends in a store (assuming he or she is shopping, not waiting in line) is perhaps the single most important factor in determining how much he or she will buy.” Do not browse. Shop with a purpose.
* Don’t use a basket. Only use a basket (or shopping cart) if it’s absolutely necessary. If you’re dashing into the supermarket to pick up milk and bread, carry things in your hands. Baskets induce people to buy more.
* Only seek employee contact if you need help. Employee interaction also induces people to buy more. Underhill notes that “the more shopper-employee contacts that take place, the greater the average sale.”
* Don’t try samples. Research indicates that people are more likely to buy something if they can sample it first. Don’t try the samples as you wheel around the giant warehouse store — they’re likely to make you want the product.
* Don’t examine or handle things you don’t need. The more you interact with something, the more likely you are to buy it. “Virtually all unplanned purchases — and many planned ones, too — come as a result of the shopper seeing, touching, smelling, or tasting something that promises pleasure, if not total fulfillment.”
* Don’t try on clothes you don’t need. “Shopper conversion rates increase by half when there is a staff-initiated contact, and it jumps to 100 percent when there is staff-initiated contact and use of the dressing room. In other words, a shopper who talks to a salesperson and tries something on is twice as likely to buy as a shopper who does neither.”
* Avoid advertising. Advertising exists for one purpose: to get you to buy things. If you don’t want a closet full of Zizzer-Zoof Seeds and Thneeds, reduce your exposure to advertising.
* Make a list and stick to it. The majority of supermarket purchases are unplanned. Underhill writes: “In one supermarket study, we counted how many shoppers came armed with lists. Almost all of the women had them. Less than a quarter of the men did. Any wife who’s watching the family budget knows better than to send her to the supermarket unchaperoned.”
* Ignore the racks of impulse items. These are high-margin products designed to make the retailer profit while parting you from your money. These are not things that you need.
* Don’t go shopping. The number one way not to buy anything is not to go shopping. It’s obvious, but true.


janvier 19, 2009

14.36€
142.58€


L’achat béquille

janvier 17, 2009

L’achat est souvent présenté comme une béquille psychologique.

Il évite à la personne de se sentir seule, de se sentir mal, de se sentir faible.

L’achat est une compensation.


Rayon de supermarché: l’organisation verticale

janvier 17, 2009

Un rayon présente en moyenne 4 divisions verticales.

* La partie la plus en dessous sert à placer les produits premier prix.
* La partie la plus haute sert à ranger les produits légers et qui prennent de la place. Ce sont aussi des produits qui ne touchent pas de manière spontanée un certain type de population. En effet, les personnes petites, âgées, les enfants n’ont que difficilement accès à ce type de rayon. Ils pourrraient ne pas voir des promotions placées à cet endroit.
* La partie du milieu haut (au niveau des yeux) correspond à la place des produits de la marque du supermarché car c’est sur ces produits là qu’il se fait le plus de marge et de manière constante. Il faut donc bien les mettre en valeur (sans spécialement faire de promotion car ils ont déjà des prix bas par rapport aux marques nationales). Le produit va être entouré de produits similaires de marques nationales afin que le consommateur puisse voir qu’il est plus intéressant de le prendre.
* La partie du milieu bas va accueillir les produits des marques nationales qui voudront mettre en valeur leur produit.

source


janvier 15, 2009

126.02€


janvier 14, 2009

9.19€
106.39€