Aujourd’hui, je viens de décider d’abandonner un projet qui me tenait à coeur, ou du moins dont je croyais qu’il me tenait à coeur.
J’ai décidé de le remettre dans un tiroir. Pas de l’oublier totalement, mais de le mettre dans la case “un jour, peut-être”.
Abandonner un projet, c’est comme faire son deuil.
J’ai de la difficulté à abandonner des projets, à faire mon deuil de certaines idées, de certaines envies, de certaines habitudes qui pourtant me sont néfastes.
Difficulté de faire son deuil, de grandir, d’évoluer.
Abandonner un projet qui ne marche pas, c’est pourtant utile. Cela permet de se focaliser sur les projets qui marchent. Economie d’énergie, de temps. On gagne en bien être.
Le blogueur Seth Godin a publié un livre sur le sujet. Il s’appelle the Dip.
Le dip, c’est cette phase entre l’enthousiasme du débutant et la maîtrise de l’expert. C’est lorsquevous vous êtes fixé un but que vous pouvez atteindre mais que, pour ce faire, vous devez travailler dur et dépasser votre “zone de confort” pour atteindre votre objectif.
Le dip, c’est ce qui sépare celui qui vise l’excellence de la masse de ceux qui se contentent d’être satisfaisants. Le dip est une barrière entre ceux qui se contentent d’essayer et ceux qui réussissent. La pente à gravir est raide pour atteindre l’excellence, rares sont ceux qui y parviennent. C’est cette rareté qui donne tant de valeur au fait de surpasser le dip. C’est ce qui vous rend remarquable, le meilleur au monde aux yeux de vos clients. (Archimarketing)
Voilà quelques réponses qu’il fait à un interviewer:
Quand est-il temps d’abandonner un projet?
It’s time to quit when you secretly realize you’ve been settling for mediocrity all along. It’s time to quit when the things you’re measuring aren’t improving, and you can’t find anything better to measure.